Comment faciliter l’expansion de votre conscience?

Une expansion ou contraction de la conscience

Expansion implique devenir plus grand, plus large. Et c’est exactement ce qui se passe quand il y a une expansion de votre conscience: vous repoussez vos frontières et vous élargissez votre environnement, vous vous permettez d’expérimenter différents aspects de la réalité. Votre réalité devient plus large quand il y a une expansion de votre conscience et cela vous permet de sauter plus haut et de plonger plus profond, vous avez plus d’espace de vie et vous pouvez voyagez plus loin et vivre plus d’expériences qu’auparavant. Vous pouvez dorénavant entrez en contact avec des éléments de la réalité qui n’étaient pas disponibles avant et vous êtes capable de plonger plus profondément en vous-même pour déterrer des aspects de votre personne qui étaient cachés/dont vous ignoriez l’existence. Vous avez accès à des nouvelles connaissances et prises de conscience, à des nouvelles expériences qui n’existaient pas dans votre sens de la réalité précédent. Vous ne « déménagez » pas vers un autre niveau d’existence (élévation), vous permettez tout simplement à plus de couches et plus de possibilités de faire partie de votre réalité.
Une contraction de conscience est le mouvement opposé: vous limitez votre réalité et votre personne, vous dessinez des frontières, vous excluez certains aspects de la réalité er vous vous privez de certaines expériences, de certaines prises de conscience. Ceci peut être la conséquence d’une expérience douloureuse: la peur, la haine, la colère, la tristesse… peuvent toutes devenir déclencheur de contraction. On construit des murs autour de notre réalité et on érige notre propre prison de restrictions si on ne trouve pas les moyens de plonger dans ces émotions douloureuses et de les dépasser.
Les 2 mouvements sont des mouvements organiques. Comme l’univers qui connaît l’expansion et la contraction, c’est pareil pour la conscience humaine et pour votre conscience. Il y a des moments où vous allez expérimenter des petites contractions et il y a des moments où vous allez expérimenter des grandes expansions. Vous êtes constamment en mouvement, comme tout et tout le monde qui vous entoure. Il n’y a rien qui est impossible, c’est bien de garder en tête que rien n’est fixé et contraction ou expansion est toujours une possibilité.

1) Détachement:

De savoir: Vous ne vous attachez pas à ce que vous pensez savoir. Vous ne vous identifiez pas avec un savoir dogmatique, scientifique, culturelle… Vous pouvez vous détachez de toute idée préconçue quand des nouvelles expériences, idées se présentent à vous. Vous voulez et vous pouvez ajuster votre perception de ce qui est possible (ou impossible) pour inclure des nouvelles informations et pour élargir votre champ de possibilités. Vous connaissez la nature impermanente de toute « vérité » car vous avez été témoin de l’adaptation de votre vérité personnelle à chaque contraction ou expansion.

Et si: Une nouvelle information se heurte à un mur dans votre système de croyances et vous ne vous sentez pas capable d’élargir votre conscience et de laisser cette nouvelle idée faire partie de votre réalité; même si en toute logique vous savez que cette information est probablement juste? 
Ne vous forcez pas à croire quelque chose: Si une idée se présente et vous sentez que cette information est juste trop « farfelu » pour vous, alors laissez cette idée de côté, elle n’est pas sensée rentrer dans votre réalité en ce moment. N’écartez pas l’idée, mettez-là juste de côté pour l’instant. Si vous êtes ouvert d’esprit et que cette information s’avère juste, alors vos propres expériences vont vous prouvez sa véracité tôt ou tard.

– D’image de soi: Vous ne vous limitez pas à la vision que vous et d’autres personnes ont construits de vous-même et vous continuez à découvrir de nouvelles parties de vous-même. Vous savez que vous n’êtes pas votre emploi, vous n’êtes pas votre apparence physique, vous n’êtes pas votre notoriété, vous n’êtes pas votre cercle social… Vous ne limitez pas vos possibilités à l’image que vous avez de vous. Vous ne vous identifiez pas à vos émotions: vous n’êtes pas une personne triste ou une personne gaie, la tristesse et la joie sont des émotions que vous ressentez et qui sont de passage. Vous savez que si vous vous attachez à une émotion négative, vous provoquez de la souffrance à cause de la contraction de votre être et vous êtes la seule personne qui peut remédier à votre souffrance. Peu importe ce que quelqu’un d’autre vous inflige, ce n’est rien comparé à la souffrance que cette personne inflige à son propre âme/être karmique.

Et si: Vous ressentez vos limites de temps en temps parce que vous n’arrivez pas à pardonner à quelqu’un ou à vous détacher d’une émotion négative?
Ce n’est pas grave de ressentir des émotions « négatives » de temps en temps ou de vous batailler avec quelque chose. Ne rajoutez pas à votre souffrance avec de la culpabilité à propos de votre incapacité de résoudre le problème immédiatement. Prenez le temps dont vous avez besoin pour arriver à plus d’harmonie et équilibre, il n’y a pas de limites dans le temps. Continuez à affronter ce qui vous empêche d’être libre et ne soyez pas trop fière pour demander de l’aide si vous en avez besoin.

2) L’humilité:

« Vous n’êtes pas meilleur que les gens dont la conscience n’est pas (encore) aussi ouverte que la vôtre. Vous savez que le fait de se sentir supérieur, vous déconnecte des gens qui sont « en dessous » de vous et ainsi vous contractez en conscience votre réalité pour les exclure. Vous serez ainsi en train de déplacer votre conscience en lieu de l’élargir. Vous tendez le bras à ceux qui en ont besoin. Vous êtes heureux quand d’autres personnes arrivent à une expansion de leur réalité et à plus de plaisir de vivre en conséquence. Vous savez que cet état d’être est l’état d’être naturel des êtres humains et qu’il n’y a donc pas de raison de vous sentir spécial parce que vous vous êtes rendu compte de cet état de fait avant d’autres personnes. Vous partagez l’information que vous recevez, parce qu’elle est le droit de naissance de chaque être humain, il ne s’agit pas de privilège.

Et si: Vous remarquez que parfois vous ressentez du mépris envers les gens qui n’ont pas la même compréhension que vous et qui vivent de manière inconsciente? 
Essayez de vous mettre à leur place: Imaginez que vous êtes élevés sous les mêmes circonstances, dans le même environnement, que vous étiez entourés des mêmes personnes, nourri de la même information, etc. Peut être que vous commencez à comprendre (pas justifier) le comportement de cette personne? Retournez à l’époque où vous n’aviez pas toutes les compréhensions que vous avez aujourd’hui: pouvez vous encore voir et ressentir les murs que vous avez heurté dans votre système de croyances limité et la souffrance que ça vous avait causé? Peut-être que cela peut vous aider à comprendre que la bonne attitude envers ces personnes est la compassion, ils n’ont pas la même chance que vous.

3) Vous avez une bonne relation avec vous-même:

Vous avez développé une confiance en votre intuition et votre guidance intérieure et vous vous montrez confiant quand vous êtes confronté à l’opinion des autres. Vous savez ce qui déclenche des réactions en vous (émotions) et vous êtes capable de rentrer dans le rôle d’observateur et d’analyser votre comportement et vos réactions (vous rentrez et sortez du rôle d’observateur, ne vous inquiétez pas, personne est constamment en train d’observer ces actions), ce qui vous donne l’opportunité de réfléchir et adapter, d’ajuster et affiner vos actions impulsives. Vous ne laissez aucune blessure sans soins, vous oeuvrez pour  la guérison de chaque mémoire et émotion douloureuse, de chaque déséquilibre.. Vous savez comment vous centrez, comment apaiser vos orages intérieurs. Vous êtes conscient de vos capacités et talents et vous mettez en place ce dont vous avez besoin pour continuer à grandir. Vous vivez votre vie en accord avec votre vérité intérieure.

Et si: Vous avez parfois difficile à faire confiance à votre intuition et votre guidance intérieure et vous avez du mal à croire tout ce que vous ressentez? 
Ne soyez pas trop exigent avec vous-même, c’est normal de douter de temps en temps. Apprendre à se faire confiance est un processus que vous démarrez souvent après que vous avez des idées déjà bien figés. Se faire confiance n’est pas quelque chose qu’on nous apprend, au contraire on nous apprend de faire confiance aux autres et d’accepter les vérités que d’autres personnes nous racontent et enseignent. Donc, ressentir un peu de doute est normal, du moment où vous en prenez conscience et que vous observez systématiquement le résultat: quel est le résultat dans les situations où vous choisissez d’abandonner votre ressenti et de suivre l’avis de quelqu’un d’autre? Est-ce que le résultat vous rend heureux? Soyez en paix avec le fait que vous êtes une oeuvre en phase de réalisation, comme chaque autre personne, et que chaque « erreur » peut être une opportunité pour apprendre quelque chose. Vous allez continuer à apprendre tout au long de votre vie, vous êtes un étudiant éternel de la vie et ses mystères.

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